Le projet de Pons, Cité médiévale, commence par l’élaboration de différents parcours se déployant au fil de la découverte de la Ville de Pons et de sa rivière, la Seugne.
Des « haltes urbaines » et des « haltes natures » permettent de joindre certains édifices en ville ou différents points de curiosité liés à la rivière.
La distillerie est le point de départ logique du parcours offert aux visiteurs : Véritable croisée des chemins, elle abrite l’office de tourisme notamment et propose quelques clés sur les métiers de la rivière du Moyen-Âge au XIVe siècle.
Point d’orgue du parcours, le donjon abrite la saga des Sires de Pons : Sires au service ou sous la menace des rois, des partis, des pouvoirs.
Les « haltes natures » sont réparties, quant à elles, en toute logique le long de la Seugne depuis l’embarcadère non loin des escaliers du château, pour se rapprocher enfin de l’hôpital des Pèlerins.
La découverte de l‘Habitation Clément est un plongeon dans l’art de vivre créole au cœur d’une habitation dont la vocation est la culture de la canne à sucre et la distillation du rhum.
La volonté d’associer l’art contemporain à l’enchantement du jardin en perpétuelle mutation forme un ensemble unique.
Nos interventions scénographiques rehaussent et valorisent des temps forts du parcours.
La distillerie est repeinte en suivant un nouveau code couleur en harmonie avec le paysage, de larges écrans vidéos réintroduisent la matière animée dans l’usine : le broyage de la canne, la fermentation dans les immenses cuves ou le foyer alimenté par la bagasse font revivre l’espace.
Les chais de vieillissement du rhum sont magnifiés par un éclairage dynamique et des habillages sonores qui donnent vie à la part des anges.
De ce presque demi-siècle vécu entre 1915 et 1963, cinq adresses emblématiques se sont révélées comme autant de lieux, reflet du parcours et du rayonnement d’Edith Piaf. D’un lieu découle des rencontres et de ces rencontres, des chansons.
Le travail sur le son nous a semblé incontournable pour ce brin de femme à la voix charismatique d’une véritable diva populaire.
Dans l’espace du salon d’Accueil de l’Hôtel de Ville de Paris, notre dispositif scénographique s’articule autour de deux types d’espaces liés les uns aux autres : une rue forme un ruban de circulation et relie de petits espaces clos appelés « loges » au centre de l’exposition; des espaces périphériques appelés « petits théâtres » déclinent des thèmes spécifiques tels que la Scène et le Music-Hall, le Paris Populaire.
Le site de Noisiel, à l’Est de Paris, a été la plus grande chocolaterie du monde et un lieu permanent d’innovations architecturales. Couvrant environ 14 hectares le long de la Marne, il est constitué de bâtiments différents correspondant autrefois à une fonction spécifique dans la chaîne de production du chocolat.
En y installant son siège et en le rénovant entièrement par les architectes-urbanistes Reichen et Robert, Nestlé-France a contribué à la conservation d’un patrimoine exceptionnel, à sa remise en valeur par une nouvelle valeur d’usage et s’inscrit dans une continuité d’innovation.
La conception des espaces intérieurs (en particulier les espaces de circulation, les bureaux, le hall d’accueil, les espaces de restauration) ont été conçus dans un respect complet du site tout en adoptant ce parti pris d’innovation. L’élaboration de la gamme des matériaux et des couleurs, leurs choix définitifs ainsi que celui des mobiliers ont été une aventure exceptionnellement riche.
Le site de l’Habitation Clément propose depuis de nombreuses années la découverte de l’industrie du rhum et de la vie créole.
L’Habitation Clément développe une double vocation de la mémoire industrielle et culturelle créole. En hébergeant la Fondation Clément, qui mène des actions de mécénat en faveur de l’art et du patrimoine créole, elle s’ouvre à l’art contemporain.
Notre mission consiste à organiser l’exposition en plein air des œuvres : les vingt statues de Luz Severino, formant l’œuvre « avançons tous ensemble », plus loin l’ARC 218,5° de Bernard Venet, enfin, l’œuvre rouge Blood de Thierry Alet se détache du paysage verdoyant près des plantations de bananiers.
Une soirée de plaisirs : Le château d’Azay Le Rideau est une entité architecturale et paysagère d’une extrême richesse, tout concoure à la représentation d’une « Renaissance rêvée » où les arts dialoguent intimement, de la fin de la journée à la nuit tombée : les visiteurs sont invités à partager l’envoûtement des lieux dans une fête joyeuse, animée par des effets merveilleux et spectaculaires.
La nuit traversée s’organise en un prologue, 3 actes et un épilogue formant « les plaisirs d’Azay .
Les plaisirs forment le thème central : plaisirs de bouche grâce au pique-nique, plaisirs sonores par l’écriture d’une musique originale créée pour le château, plaisirs de la danse par le bal, plaisirs de la poésie et des mots…
L’hôtel de Rohan abrite, deux cabinets rocaille remarquables : le salon des Singes et le salon des Fables, au premier étage, tandis que son rez-de-chaussée, vide de tout décor, longtemps utilisé comme magasins d’archives, est destiné à servir d’écrin aux salons réhabilités de la Chancellerie d’Orléans.
L’objectif de notre mission est d’une part de réaliser un diagnostic mettant en cohérence l’accueil des publics, les parcours de visite, le repérage des collections qui complètent les décors in situ en dégageant les thématiques abordées. Cette étape est menée en étroite collaboration avec l’OPPIC, les Archives Nationales et les architectes en chef des Monuments Historiques.
Dans un second temps la composition du programme muséographique est réalisée en s’appuyant sur le comité scientifique présidé par Monsieur M. Pénicaut, adjoint au directeur de l’architecture et du patrimoine et Monsieur B. du Vignaud, de la World Monuments Fund Europe.
Notre parti met en place une scénographie générale de la halle qui, depuis le plateau évènement, offre une vision globale spectaculaire et agréable de l’ensemble du parcours.
Il fait entrer en résonance 3 grandes entités ; le mur « d’eau lumière », « la fresque aquarium », le village des théâtres.
Le mur « d’eau lumière » est consacré à une grande fresque lumineuse en mouvement qui évoquera l’eau dans tous ses aspects de couleur, de lumière, de transparence, de fluidité, de vivacité, de calme et de poésie.
Le thème de l’assainissement est concentré dans un ensemble de théâtres/laboratoires assemblés au gré des sujets spécifiques. Leur déclinaison sérielle crée un jeu ordonné de pièces mécaniques propre à l’éco-industrie de l’assainissement.
Face au site de la gare de Bobigny et à son histoire, la scénographie porte la narration de la visite en médiateur discret.
Pour répondre aux différents attendus du programme, elle se doit de porter une attention toute particulière aux lieux, aux constructions, aux mécanismes qui sont, ici, les vecteurs des mémoires. Ils sont l’histoire vraie, les témoins silencieux de ce passé sinistre. Leurs très fortes présences provoquent la réflexion, induisent le souvenir, catalysent l’émotion. Le parti scénographique est très proche du terrain, il constitue une réalisation de plein air pérenne.
Les visiteurs se préparent à la confrontation avec le lieu avant de marcher dans les pas de ceux qui ne sont pas revenus en 7 grandes étapes : la rampe d’accès, la cour des voyageurs, le franchissement du portail des marchandises, les voies vers le point Z, les stèles des 21 convois, le mémorial de la halle des marchandises et le point de retournement.
Mettre en scène la ville à travers un parcours dans l’exposition permanente qui s’organise en une boucle fluide autour du « mur de lumière » fédérateur de dispositifs scénographiques.
Le parcours scènographique se décline sous 4 séquences : « l’introduction », « la plongée dans la vie gallo-Romaine », « de la campagne à la ville », et enfin « la ville moderne et contemporaine ».
La Traversée du « mur » matérialise l’entrée dans le temps présent, temps de l’archéologie et des études.