La maison de site de la forêt de Saoû prend place dans l’ancienne Auberge des Dauphins.
Ce lieu va vivre plusieurs mutations : une mutation d’usage, en devenant un espace d’introduction à la forêt, ainsi qu’une mutation des regards sur l’auberge, elle devient une porte d’entrée du site pour une découverte ce nombreux sujets tant sur la nature que sur les patrimoines.
La forêt est le sujet majeur.
Le parti scénographique propose de faire découvrir aux visiteurs la ligne de crête du synclinal de Saoû.
En franchissant l’entrée dans la première partie d’exposition, ils découvrent une grande paroi silhouette qui se déplie et organise les différentes thématiques.
Ce « paravent du savoir » est une strate verticale de matériaux translucide. Elle permet de comprendre la silhouette du massif et d’orienter les visiteurs sur la toponimie de ce massif exceptionnel.
Arc-en-scène est le mandataire de l’équipe de maitrise d’œuvre pour l’aménagement architectural et scénographique du futur Centre d’interprétation de l’architecture et du Patrimoine de la Ville de Dijon. « S’intégrer à la Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin, projet culturel et urbain »,
Porter l’image de la métropole dijonnaise au sein de la Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin le CIAP répond à de multiples ambitions.
Notre approche scénographique répond à la volonté de créer un équipement innovant porté par des supports multiples destinés à exprimer l’essence de l’identité urbaine de Dijon ville ô combien vivante dont la puissance est enracinée dans un Terroir et un Territoire d’exception qui a su effectuer une mutation dans le monde contemporain par une vision prospective.
Susciter l’imaginaire et offrir une dimension poétique intrinsèque à notre approche de la scénographie, tel est notre souhait.
Crédits photographiques : © Philippe Maupetit-Ville de Dijon
Le bâtiment très reconnaissable de la Villa Méditerranée affirmera sa nouvelle identité et sa nouvelle destination. Les façades du bâtiment afficheront le nom de « Grotte Cosquer 2 ».
Le pingouin, symbole de la grotte, sera représenté sur la façade visible de la passerelle entre le fort Saint-Jean et le Mucem. La proposition de l’équipe transforme la Villa en un lieu de patrimoine, de science en action et de rencontre, vivant et populaire.
Dans le sous-sol de la Villa une véritable reproduction de la grotte Cosquer sera réalisée en parcours immersif par les équipes de Kléber Rossillon. Extérieurement, la Villa Méditerranée sera transformée par la création architecturale du cabinet Vezzoni : une passerelle sinueuse flottant sur l’eau, à laquelle sera amarré le bateau de la découverte d’Henri Cosquer. La scénographie du centre d’interprétation est confiée à Arc-en-Scène. Il est dédié au monde de la plongée et de la montée des eaux. Il se développera sur deux niveaux et mettra en scène les temps de la grotte, 35 000 ans avant JC, et la géographie terrestre et humaine de notre futur proche dans le monde méditerranéen.
Dans la Halle « Eiffel » entièrement restaurée, Le Clos Lucé accueille pour la première fois , en partenariat avec les Musées du Vatican, un tableau de Léonard de Vinci.
«Entre dessin et peinture, le Saint Jérôme suscite de multiples interrogations quant aux raisons pour lesquelles il ne fut jamais terminé, à sa datation, à ses commanditaires, à sa provenance. Pour certains spécialistes, Léonard n’aurait jamais cessé d’y revenir et s’y serait attaché. L’œuvre l’aurait accompagné tout au long de son existence».
L’exposition, déjà présentée au Vatican puis au Met à New York en 2019, est enrichie de pièces issues des collections du Clos Lucé, parmi lesquelles une gravure de saint Jérôme par Albrecht Dürer, ainsi qu’un tableau représentant saint Jérôme méditant dans son cabinet de l’atelier de Joos Van Cleve.
Avec ce nouvel équipement culturel innovant, le Clos Lucé est entré en 2021 dans le palmarès des 100 premières destinations mondiales du Time Magazine. Demain, le projet culturel et scientifique du Clos Lucé est de devenir le premier lieu de synthèse sur Léonard de Vinci et la Renaissance.
Le château du Hohlandsbourg bénéficie d’un emplacement privilégié à proximité de Colmar, lieu de défense, observatoire idéal perché à 620 mètres d’altitude…
Identifié parmi les fortifications médiévales des contreforts des Vosges comme un élément remarquable de par son histoire et son emplacement, le château de Hohlandsbourg est au cœur d’un projet de valorisation qui lui donnera une dimension touristique d’exception. Le château est un lieu vivant, un lieu de culture, un lieu d’animation, un lieu de spectacle et de jeux de rôles.
Des objets scénographiques en extérieur ponctuent le parcours. Un espace d’interprétation prend place au cœur des anciens logis. Sa scénographie invite à la découverte de l’architecture et des activités paléolithiques et médiévales avec des outils de médiations mêlant jeux, maquettes, artefacts et projections qui constituent les points clés de notre parti scénographique.
Dans le cadre du renouveau urbain, la ville de Biganos souhaite inscrire ce Tiers-lieu comme une nouvelle centralité, pour faire de ce lieu culturel citoyen le symbole du renouveau de la ville. Cette ambition est portée par la volonté de créer un lieu à échelle humaine, accessible à tous.
Notre approche concernant les mobiliers et l’aménagement intérieur s’est immédiatement inscrite dans une notion forte : l’hospitalité. Penser et dessiner ce tiers-lieu de Biganos comme un lieu rayonnant, ouvert, inclusif. S’ouvrir à l’autre, c’est accueillir sa venue comme un événement. Il est l’origine d’un autre monde.Les mots ne font pas que décrire le monde, ils le créent aussi.
Par ce mot traduit dans ce projet, il s’agit de rendre le monde plus habitable.
Accueillir — rencontrer — prendre soin.
L’œuvre collective s’inscrit comme espace d’hospitalité pour créer de l’en-commun. Le programme du Tiers-lieu de Biganos est un espace vivant, chaleureux, accessible, un lieu d’expériences, d’échanges, ouvert aux autres, au monde.
Nous avons souhaité développer des principes d’aménagement en parfaite osmose avec le projet architectural par la conception d’espace favorisant la coprésence, la rencontre et l’échange.
Nommer les espaces, les définir, pour créer une ambiance propre à chaque entité, telle a été notre démarche pour fédérer l’identité du lieu, ouvert sur la ville.
La continuité urbaine est inscrite dans l’îlot du Pôle culturel avec une forte écriture architecturale historique. En jouant avec les témoignages des aménagements successifs, le projet souligne des éléments identitaires du lieu. L’AGORA, de plain-pied avec l’espace public, intègre la façade de l’ancienne maison de commerce ; la porte en écho à l’ancienne porte d’entrée, centrale, devient une porte d’accès vers le jardin, au centre de l’ilot.
Accueillant, chaleureux, contemporain, l’aménagement des espaces du Pôle culturel de Cognac magnifie les espaces de vie, de culture, dans le respect du programme et de l’enveloppe financière dédiée.
Le CIAPP du Pays Charolais-Brionnais prend place dans le cloître de la basilique de Paray-le-Monial, avec pour fonction d’aider à comprendre la construction d’un territoire.
La scénographie dialogue avec les traces laissées par l’histoire et les révèle au visiteur, sans figer le bâtiment dans une époque spécifique. Le bâtiment devient ainsi un outil pédagogique, illustrant au travers de ses empreintes le fil de l’histoire du territoire.
Des interventions artistiques ponctuent la visite en dialogue avec l’architecture remarquable de la basilique et son cloître.
L’intervention scénographique a pour intention de garder et révéler les traces : papier peint de l’école des garçons, cheminée, en découpant des lignes et des pages blanches dans les couches historiques.
Les architectes Reichen et Robert & Associés réhabilitent le site de la faculté de Jussieu. L’entité « socle et sous sol » du bâtiment d’Edouard Albert, située sur la rue des fossés St Bernard, accueille le musée de gemmologie, 4 amphithéâtres, 2
bibliothèques et une galerie posée sous les poutres courbes des plafonds avec restaurant et bar étudiant.
Des matériaux bruts tels que le béton, le métal ou le bois, sont mis en œuvre dans le cadre de l’élaboration des détails d’architecture intérieure en cohérence avec l’inscription des nouveaux volumes architecturaux.
Les architectes ont fait appel à Arc-en-Scène pour la mise au point des aménagements intérieurs concernant les amphithéâtres, les bibliothèques, le musée, la restauration dans la continuité de l’étude réalisée au stade APD et PRO, pour la phase DCE ceci en coordination avec l’architecture, la signalétique directionnelle et l’éclairage architectural.
La grande Halle de la Villette est restructurée et restaurée. Un nouvel espace d’accueil s’organise sur la façade ouest du bâtiment.
De nouveaux outils scénographiques, les passerelles de grandes dimensions, supports du pont roulant, sont mis en place.
Le choix des couleurs et des matériaux de la Halle est réalisé à la suite d’une analyse des existants.
Certains principes sont conservés comme la couleur argentée de la charpente ancienne et rose pâle de la face intérieure de la toiture.
La métallerie des années 80 et les structures scénographiques nouvelles sont travaillées de manière plus technique par l’utilisation d’un gris anthracite. Des maillages d’acier brut complètent cette gamme fonctionnelle.